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DOCUMENTAIRE LONG METRAGE : TOUJOURS TOUT DROIT / قبالة قبالة

 

Durée: Estimation 1h40
Réalisation : Anys Merhoum
Son et image: Camille Clément
Montage: Zoé Sallée
Production: Ateliers d’Alger Ad’A
Phase: Montage final,post production, partenariat avec artistes (dont Sabrina Bellaouel pour la musique originale) et recherche de coproduction et financement

 

Tourné en août 2018 à Alger, à l’occasion de la session pilote d’ateliers de quartier de l’association Ateliers d’Alger, TOUJOURS TOUT DROIT قبالة قبالة est un documentaire long-métrage. Il est le fruit d’une série de captations de cette première session d’ateliers qui ont mené à des balades dans le grand Alger.
imprévu, improvisé, et fait avec les moyens du bord, TOUJOURS TOUT DROIT قبالة قبالة raconte des visages, des échanges, des moments de vie, et une capitale algérienne qui renaît de ses cendres. Il dresse un état de la société civile algéroise à l’aube du Hirak. Il met aussi l’accent sur la résilience qui caractérise cette société civile, qui, après avoir subi un siècle et demi de colonisation, une guerre d’indépendance, puis une guerre civile, toutes deux d’une violence rare, continue de lutter activement et quotidiennement au service d’Alger, malgré le mépris généralisé auquel elle fait face.
Toujours Tout Droit قبالة قبالة propose une analyse contemporaine de la ville d’Alger, de sa société, son urbanisme, son histoire récente et ancienne, racontées du point de vue des femmes ayant pris part à la session pilote d’ateliers de quartier, organisés par Ad’A dans une maison historique de la Casbah d’Alger.

 

voix off début

 

Eté 2018, Magda, Nesma et moi rentrions à Alger pour organiser des ateliers d’urbanisme participatif. Camille, une amie, était présente pour documenter le travail d’ateliers d’Alger. 

L’association venait de naître d’une commune envie d’un retour aux sources. Magda est mon amie d’enfance. Nous nous étions perdus de vue, mais avions chacun de notre côté fait l’expérience d’atelier de quartier à l’étranger. C’est à l’occasion de retrouvailles que l’idée est née : “et pourquoi pas chez nous ?”

pause filmée

Comme beaucoup de gens de notre génération, nous sommes partis bien jeunes. Nous avions gardé peu de contacts avec Alger, et n’avions aucune idée de la réception de notre initiative auprès des habitants.

Un appel à bénévoles et participantes fut lancé sur facebook, comme une bouteille à la mer. Des femmes motivées et inspirantes ont répondu à l’appel.

 

Médiatrices

 

Ma soeur Nesma s’est très vite impliquée dans le projet. Nous formions ainsi un trio équilibré : Magda l’urbanisme et la géographie, moi l’urbanisme et l’architecture, et Nesma les sciences sociales et l’édition. Elle a porté notre projet lors de notre première interview presse pour El Watan, par téléphone.

Nesma

C’est après avoir visionné la quantité d’images filmées que le format du long métrage s’est imposé à moi : tous ces récits ne doivent pas tomber dans l’oubli.

 

 

FIN DU DOC : Quelques mois après le tournage de ce documentaire, le peuple algérien marchait dans les rues de tout le pays, formant des cortèges d’une ampleur historique. rajouter un truc genre “et apres?”